
Parmi les innovations de la période classique se trouve aussi l’apparition de nouveaux instruments. C’est certainement à Mozart que l’on doit les premières « lettres de noblesse » de la clarinette, pour laquelle il avait trouvé un virtuose magnifique en la personne d’Anton Stadler. Certes le violoncelle n’est pas un « nouveau venu » mais, dans l’œuvre de Beethoven,qui souhaitait séduire le roi de Prusse Frédéric Guillaume II qui, à ses heures, jouait du violoncelle, l’affirmation de son rôle mélodique et expressif est totalement nouveau dans le domaine de la musique de chambre. En ce qui concerne Brahms, c’est la rencontre avec le virtuose Richard Mühlfeld, qui l’a incité à écrire pour la clarinette. Inexpérimenté dans l’emploi soliste de cet instrument, il se réfère au modèle de l’opus 11 de Beethoven pour imaginer cette première composition où la clarinette dialogue avec le violoncelle.
Ludwig van Beethoven, Rondino, WoO 25 (5’)
Carl Maria von Weber (1786 -1826), Der Freischütz (le franc-tireur ) (arrangement pour vents de Karl Flachs (1822))
25 € et 17 € (-26 ans)
Abonnement aux 4 concerts du soir : 90 € (= 22,50 € la place) et 60 € (- 26 ans) (= 15 € la place)